Doctorat 2025-2028:
Université : Université de Lille, Arts Plastiques, Laboratoire CEAC (Centre d'Étude des Arts Contemporains) 
Direction : Valérie Boudier, Professeure HDR des universités en Histoire et théorie de l'art, Parcours Arts plastiques, Département Arts, Responsable de la mention Licence, Faculté des Humanités, Membre du Centre d'étude des arts contemporains, Université de Lille.
Co-direction : Sylvain Pioch, Laboratoire LAGAM (Laboratoire de Géographie et d'Aménagement de Montpellier)Université Paul Valéry Montpellier 3, Géographie et Aménagement MCF - HDR, Directeur Master 2 Gestion des Littoraux et des Mers
Financement : HUB4, société en mutation, Graduate programme, priorité de recherche de l'Université de Lille. 
Résumé :
La thèse s'inscrit dans les priorités de recherche de l'université de Lille, HUB 4 : « Cultures, sociétés et pratiques en mutation », des Graduate Programmes. Ce projet de recherche vise à documenter l'histoire et la théorie des sculptures subaquatiques ainsi qu’à pallier le manque de données en art concernant ces œuvres d’un nouveau genre.
Plus particulièrement, cette recherche examine la mutation de l’« underwater art » entre 1954 et 2025, analysant le passage d’une statuaire commémorative et iconique, ou encore de structures halieutiques, à des musées ou sculptures sous-marines à la fois artistiques et biotiques. La réflexion définitionnelle amènera à penser les distinctions et similitudes entre le « récif artificiel » (RA) et les notions de « récif artificiel artistique » (RAA), le « musée sous-marin » et la « sculpture subaquatique ». S’appuyant sur une méthodologie de recensement, l’étude délimite son champ aux installations artistiques intentionnelles européennes, excluant le patrimoine culturel subaquatique des épaves. Le cadre théorique explore les concepts de « respons(h)abilité » de Donna Haraway et de liens interespèces, où l’œuvre n'est plus un objet inerte, mais un espace de négociation entre le littoral et le biote marin. Le recensement géographique révèle une expansion mondiale, ainsi que des zones de plus forte densité artistique, de l’Asie à l’Australie, ainsi que des Caraïbes jusqu’à l’Europe. L’analyse des typologies iconographiques et techniques, restreinte aux œuvres européennes, permettra de démontrer l’hybridation des processus poïétiques, voire sympoïétiques, où le vivant devient coauteur de l'œuvre via la biocolonisation. Les enjeux de restauration d’écosystèmes marins s’articulent avec le développement du tourisme et la promotion de la diversité culturelle. Enfin, sera abordé l’ancrage économique des œuvres et des cas emblématiques, notamment ceux des pionniers de l’« underwater art », des artistes femmes et des collectifs de ce courant d’un nouveau genre.


MASTER
(Texte envoyé sur demande) 
Recherche de MASTER II :
Charigny Juliette dirigé par Valérie Boudier, Cocréation interespèce : Focus sur les animaux sauvages avec l’art, Mémoire de Maîtrise, Université de Lille, Recheche et pratique en arts plastiques et visuels, 2023.
Recherche de MASTER I :
Charigny Juliette dirigé par Valérie Boudier, Les formes de l’animal sauvage dans les photographies d’Éric Poitevin, Mémoire de Maîtrise, Université de Lille, Recheche et pratique en arts plastiques et visuels, 2022.

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